Un harponneur sur un baleinier Contre la chasse à la baleine à bosses

Il faut faire vite et rameuter le plus de gens possible pour signer cette pétition adressée aux membres de l’UE présents à la Commission Baleinière Internationale !

La Whale and Dolphin Conservation Society vient de transmettre ce message :

“Cher amis,

Nous disposons de 72 heures pour stopper la chasse à la baleine !

En 2009, vous avez empêché la CBI d’autoriser le Groenland à tuer 10 baleines à bosses.

Aujourd’hui, la demande de tuer les baleines à bosse a refait surface par une “porte dérobée”. Lors de la réunion de la CBI tenue jeudi et vendredi derniers, le vote a été redemandé pour autoriser ce quota.

Pourquoi une telle pression ?

Les pays en faveur de la chasse baleinière s’inquiètent de perdre ce vote car il pourrait compromettre leur chances de revenir sur l’”interdiction” de la chasse à la baleine commerciale.

Avec votre aide, nous pouvons stopper cette proposition de loi du Groenland et augmenter par la même occasion nos chances de stopper le vote sur la chasse commerciale.

L’Union Européenne peut bloquer cette proposition, mais l’UE s’est engagée dans une procédure légale qui force tous les membres à s’abstenir sur ce vote, ce qui permettrait à cette proposition de loi de passer.

Nous ne pouvons pas laisser cela se produire !

S’il vous plaît, s’il vous plaît, signez et envoyez cette alerte pour passer à l’action à tous les membres de la CBI durant les 72 prochaines heures.

Nous avons fait la différence par le passé, – nous pouvons la faire également aujourd’hui.

Chris Butler Stroud”

Accédez à la pétition en cliquant sur le lien ci-dessous :

PS : le site hébergeant la pétition présente malheureusement un défaut du certificat de sécurité, que ce soit sur Firefox ou Internet Explorer. J’ai écris à la WDCS mais, en attendant, si quelqu’un sait comment résoudre, merci de l’indiquer en commentaire !

PPS : Désolé pour la traduction : j’ai essayé de faire au plus vite !

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Les spectacles impliquant l’orque Tilikum continueront au SeaWorld d’Orlando

L'orque Tilikum, qui a tué sa dresseuse, a repris ses spectacles au SeaWorld d'OrlandoAprès avoir tenté de faire porter la responsabilité de l’accident qui a causé sa mort sur la dresseuse Dawn Brancheau, les responsables du SeaWorld d’Orlando ont repris leurs exhibitions impliquant l’orque Tilikum.

Les dirigeants du parc aquatique, après les trois morts causées par l’orque, n’ont toujours pas tiré les leçons de ces drames. Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’une orque captive vaut – littéralement – des millions de dollars.

Les experts de l’industrie estiment aujourd’hui que la dresseuse a fait une erreur… due à sa queue de cheval ! Le dresseur John Kershaw du Marine Land d’Antibes explique quant à lui que “c’est l’eau qui a tué cette femme et pas l’animal.” Toutes les excuses et les explications les plus illogiques semblent bonnes pour dédouaner l’animal, alors que la seule véritable responsable de ce drame c’est l’industrie de la captivité des dauphins et des orques

La captivité a rendu Tilikum monstrueux

Les dresseurs de dauphins utilisent des techniques s'apparentant à de maltraitance pour faire obéir dauphins et orques

Russ Rector, ancien dresseur et responsable de la Dolphin Freedom Foundation déclare pour sa part que “C’est une véritable tragédie. SeaWorld ne pense qu’au profit. Le bien-être animal n’est pas leur priorité”.

D’après Rector, l’orque Tilikum a été maltraité dans un autre parc avant d’être revendu à SeaWorld. “Il a représenté un problème dès le premier jour et ils l’ont puni et maltraité. Ils avaient l’habitude de le punir en l’isolant dans un bassin plus large et plus profond que lui de seulement 70 centimètres.”

Pour le forcer à réaliser les tours, les dresseurs le laissaient s’affamer – une stratégie normale dans le dressage de cétacés, comme le révèlent ces Confessions d’un dresseur de dauphins.

Ces mauvais traitements ont, pour Russ Rector, fait de Tilikum un “monstre”. “Il a déjà tué trois personnes”. Mais SeaWorld ne le fera ni euthanasier, ni ne le relâchera. “C’est un reproducteur et il vaut des millions de dollars.”

L’indignation de Richard O’Barry

Richard O'Barry, ancien dresseur de Flipper, s'indigne de la réaction de SeaWorld suite à la mort causée par l'orque TilikumLes militants anti-captivité voient dans cette tragédie une énième raison de mettre fin à l’industrie des delphinariums. Les orques n’ont jamais agressé d’êtres humains dans leur milieu sauvage et ce genre d’accidents (qui d’après les experts de l’industrie font partie des “risques du métier”) ne se produisent qu’avec des orques captives.

Dans une interview donnée suite à la mort Dawn Brancheau au SeaWorld d’Orlando, Ric O’Barry, ancien dresseur des dauphins de la série Flipper, accuse les responsables du delphinarium d’avoir délibérément ignoré les signes avant-coureur du drame :

“SeaWorld a permis qu’une orque qui constituait un risque connu soit en contact avec des entraîneurs et le public, et estime, après trois morts que cela doit continuer.”

“En plus de la tristesse de cet événement tragique, on ne peut s’empêcher de ressentir de la colère envers ceux qui persistent à monter des spectacles avec ces créatures sauvages dans des environnements qui peuvent les conduire à la violence.”

L’ancien dresseur de Flipper et héros du documentaire The Cove vient de réclamer l’ouverture d’une enquête fédérale, dans un communiqué commun avec Dave Phillips, de l’ONG de défense de l’environnement Earth Island Institute.

Sources :

LCI :Orque tueuse : la colère du dresseur de "Flipper le dauphin"

USA Today :Animal activists say whales, dolphins should be freed

USA Today :Orca to be spared in trainer’s death

Réseau Cétacés :Réactions suite à la mort de la dresseuse tuée par l’orque Tilikum…

Le Post :Dresseuse tuée par une orque: "Il faut savoir que ça peut arriver"

Los Angeles Times :Animal activists call for changes at SeaWorld following trainer’s orca death

CNN :‘Cove’ director: SeaWorld death preventable

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Catégorie : Actualités
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Les massacres de dauphins et de baleines dénoncés

Des massacres de dauphins globicéphales se déroulent chaque année dans les îles Féroé

De nombreuses ONG viennent de dénoncer à la Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal les massacres de baleines et de dauphins commis par le Japon, la Norvège, l’Islande, le Groenland et les ïles Féroé.

Réunies à Genève par la fondation Franz Weber, les ONG venues de quinze pays ont stigmatisé un massacre qui menace la survie de ces espèces (20 000 baleines et dauphins sont tués chaque année) et provoque d’horribles souffrances chez l’animal.

Animal Welfare a affirmé qu’“une baleine qui a été touchée sans être tuée souffre énormément” et qu’une baleine capturée lors d’une chasse au harpon met environ deux minutes à agoniser.

La viande de dauphin, un danger sanitaire

L’association Pro Wildlife a souligné pour sa part que les dauphins et baleineaux sont le maillon final de la chaîne alimentaire et que leur chair accumule de grandes quantités de substances toxiques, en particulier de méthyle de mercure.

Cette réalité est bien mise en évidence dans le film The Cove (La baie de la honte). Des études scientifiques viennent par ailleurs de confirmer l’intoxication au mercure chez les habitants de la ville de Taiji au Japon, ainsi que chez les Féringiens (habitants des îles Feroé).

Espérons que cette mobilisation contre les massacres de dauphins et de baleine portera rapidement ses fruits…

Source :

Romandie News : Droits de l’animal: les massacres de baleines et dauphins dénoncés

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Wilma, un Béluga (Delphinapterus leucas) surnommée ainsi par les habitants de Chedabucto Bay, Nova Scotia. Elle entretient avec eux une relation particulière.

La pétition est transmise par le Natural Resources Defense Council (NRDC) et concerne la protection des bélugas d’Alaska.

La population de cette espèce n’a cessé de décroître au cours des 30 dernières années : elle est passée de 1300 individus dans les années 1980 à moins de 400 aujourd’hui.

L’administration Obama a déposé un projet de loi pour créer une zone protégée. Mais les géants de l’industrie font pression pour qu’il soit abandonné.

Sans cet protection de leur environnement, la population de bélugas y est menacée d’extinction.

Prenez part aux efforts du NRDC en signant la pétition :

Signer la pétition

 

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